Pour toi petit bonhomme que j'ai vu débarquer
Tel un oiseau perdu, retiré de son nid
Je brode ces quelques vers maladroitement écrits
Mais venus de mon cœur que tu as su toucher.
Les yeux remplis de larmes tu es venu à moi,
Ta maman te manquais, tu voulais l'appeler.
Mais un juge bien pensant a un jour décidé
Que pour ton plus grand bien tu changerais de toit
Tu m'avais accordé tout de suite ta confiance,
Tu pouvais me parler, je savais t’écouter,
Maintenant tu m’en veux car j’ai du refuser
Cette simple demande malgré ton insistance.
Et toi petit bonhomme que je ne verrai plus
Qui ne lira jamais cette médiocre poésie
Je te souhaite de tout cœur même si tu m’oublies
De vite retrouver ce bonheur perdu.
Le monde des enfants est un jeu bien cruel
Quand ce sont les adultes qui en fixent les règles.
Quand ce sont les adultes qui en fixent les règles.


























Mardi 10 avril 2012



